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L’Indiscutable peut être discuté.
A l’instar d’une rubrique de presse mensuelle, l’Indiscutable N°16, reprend l’ensemble des commentaires politiques et des dessous de la vie Escarènoise de ces derniers mois, voire des deux dernières années. Il semble s’informer régulièrement de l’actualité relatée de façon objective, quelquefois humoristique des informations parues sur le site « Lousabes ».
Radio trottoir le média bien informé, avec ses « ficanas » (journalistes d’investigations particulièrement objectifs), va essayer de tout vous dire en commentant l’indiscutable N°16.
L’affaire RENAUDO :
Il convient d’abord de situer le débat dans le contexte, l’affaire a commencé à propos d’une question embarrassante posée à monsieur VALAURI au sujet des travaux du parking CERETTO (voir les divers développements de cette affaire sur les sites et blogs de l’Escarène), elle s’est terminée par un dépôt de plainte en bonne et due forme pour insultes proférées en public à l’encontre de monsieur RENAUDO.
Les faits tels qu’ils se sont produits.
Monsieur le Président, dès mon entrée à l’auberge du château, monsieur VALAURI attablé avec la 1ère adjointe, (invités par une tierce personne) à proféré à mon encontre des insultes qui ne semblent pas lui avoir coupé l’appétit…
Nous sommes virtuellement au tribunal !
Le procès
Pour une fois la justice n’a pas traîné dans cette affaire et, dans ce procès virtuel le Tribunal aurait pu mettre sa décision en délibéré pour le 1er avril 2014 sans se prononcer sur le verdict fictif.
Au regard du violent coup de tête reçu par monsieur le maire dans l’exercice de ses fonctions il y a au mois 3 ans, je trouve que le Procureur est allé très vite pour faire juger le délinquant « RENAUDO ».
Peut-être le coup de tête était-il feint et dans ces conditions la plainte n’aurait jamais pu aboutir ?
Où alors… il y aurait-eu des pressions pour éviter un scandale ? Nous sommes toujours dans le roman !
Quant aux témoins cités par l’Indiscutable N°16, il convient de s’attarder quelque peu sur leur déposition par les gendarmes :
- Monsieur BELLOMIA, servile porte plume de monsieur le maire n’était pas présent ce qui ne l’a pas empêché de relater des faits non vérifiés dans le Nice Matin. N’étant pas journaliste, il n’a pas à vérifier ses sources avant de publier un article, nous le qualifierons de « correspondant local à géométrie variable ».
- Monsieur SIRI, aurait eu bien du mal à soutenir Madame Barrios qu’il considère comme Juda, en revanche il a su prendre ses responsabilités pour aller spontanément témoigner pour relater les propos tenus par monsieur VALAURI à l’issue du conseil municipal.
- Monsieur GIORDAN, ne pouvait témoigner dans cette triste affaire, la seule pièce à joindre au dossier pourrait-être sa lettre de soutien à Jean Luc.
Le retour à la réalité.
L’Indiscutable a cité un certain nombre de témoins dits de moralité, personnalités du microcosme local, qui ne peuvent témoigner dans cette affaire, dans la mesure où ils n’étaient pas présents. En revanche, il a oublié de citer d’éminents témoins présents et ayant été entendus :
Madame BARRIOS-BRETON, 1ère adjointe au maire et Monsieur Bertrand VRIGNON adjoint ont assisté aux dérapages verbaux et aux insultes proférées à l’encontre de Jean Luc.
Après le dépôt de plainte, et devant l’ampleur des propos tenus et rapportés au représentant de l’ordre public, les deux témoins très embarrassés mais solidaires, à la demande de leur collègue semblent avoir fait le choix qui ne semble pas être celui de la vérité. Très ennuyés, ils ont essayé de minimiser les faits. Difficile à croire, les propos tenus par notre irascible adjoint à l’urbanisme n'auraient pas été destinés à Jean-Luc ! C’est ce que l’on appelle le courage à géométrie variable.
Mais alors à qui s’adressaient-ils ?
« Mimi » VARAULT, ancienne élue a été entendue sans subir de contrainte et les serveurs de l’auberge ont peut-être une réponse à cette interrogation ?
Les attendus du procès fictifs selon l’Indiscutable.
Selon l’indiscutable les éléments en possession du tribunal sont clairs et l’acquittement général était la seule décision justiciable. Même s’ils sont symptomatiques de l’hypocrisie qui règne dans le milieu politique et à l’Escarène en particuliers, cette évidence n’est pas partagée par la majorité des Escarènois.
Hors procès et, sans qu’il soit jugé, le Président du Tribunal a demandé à monsieur le maire responsable d’une situation qu’il n’a pas su gérer, de cesser de manipuler tout son petit monde. Ce qui nous ramène à la réalité de la vie politique escarènoise.
Retour à la réalité.
Escarènoises, Escarènois, rassurez-vous cette affaire n’est pas prête d’être jugée et si certains pourraient penser qu’elle déstabiliserait notre équipe municipale, ils se trompent.
Dans cette triste affaire la seule victime c’est Jean Luc.
Les investigations suivent leurs cours. Dans les prochains jours les autres sujets seront abordés.
Que l’indiscutable soit publiquement remercier d’avoir ouvert le débat et de servir de canevas à notre analyse de la politique escarènoise.
« Les ficanas de radio trottoir »
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